C'est le sinistre n°1 en copropriété — et le plus générateur de conflits, car il implique toujours plusieurs parties. La règle d'or : agir vite et documenter tout.
Réagir dans l'heure
- Couper l'eau en cause (appartement ou colonne commune)
- Prévenir les voisins touchés et le syndic
- Photographier les dégâts immédiatement, avant toute réparation
Qui paie ? La question de l'origine
- Fuite d'un équipement privatif (machine à laver, robinet, flexible) : le copropriétaire concerné et son assurance
- Fuite d'une canalisation commune (colonne montante, toiture, étanchéité) : la copropriété
- Cas mixtes : les assurances des deux parties se partagent — d'où l'importance du constat précis
Le rôle du syndic
Le syndic intervient sur les parties communes, mandate le plombier si l'origine est commune, et sert de point de coordination entre voisins et assurances. Il documente : date du signalement, intervention, factures.
Documenter, encore et toujours
Six mois plus tard, quand l'assurance demande « quand le sinistre a-t-il été signalé ? », un signalement horodaté vaut de l'or. Avec Cle.ma, le résident signale la fuite depuis son téléphone, le bureau suit l'intervention dans un fil de discussion, et tout l'historique reste consultable — dates, échanges et statuts.